José Sócrates destaca a prioridade para o novo tratado Europeu

A la Conférence de Presse qui s’est tenue après la rencontre entre le Gouvernement portugais et la Commission Européenne, qui a marqué le début de la Présidence Portugaise du Conseil de l’Union Européenne, José Sócrates, Président en exercice du Conseil Européen et Premier Ministre du Portugal et Durão Barroso, le Président de la Commission Européenne, ont souligné l’importance d’approuver le Traité Réformateur pendant la Présidence Portugaise. https://eu2007.pt

Les deux dirigeants européens se sont mis d’accord pour souligner le principal objectif de l’actuelle Présidence, qui est celui de rédiger un Nouveau Traité et de l’approuver, se basant sur le mandat approuvé lors du dernier Sommet de dirigeants des 27, tenu à Bruxelles, en écartant aussi toute réouverture du mandat.

José Sócrates a spécifié que « dans le mandat reçu par la présidence pour approuver le Traité la possibilité de révision de ce même mandat  n’était pas inscrite» et il a réaffirmé être « le désir de la Présidente Portugaise d’aboutir à la conclusion de cette question le plus tôt possible », en profitant de « la dynamique de consensus » obtenue à l’aube du 23 juin, à Bruxelles.

Une idée qu’il avait, d’ailleurs, déjà laissé expresse devant l’Assemblée de la République, à la fin du mois de juin, lors de la présentation du Programme de la Présidence Portugaise de l’Union Européenne, lorsqu’il a annoncé avoir décidé de convoquer la Conférence Intergouvernementale pour réunir le 23 juillet, avec le but d’analyser, le plus tôt possible, un nouveau Traité pour l’Union Européenne. Ce document pourra être approuvé lors du sommet informel de Chefs d’Etat et de Gouvernement, qui se tiendra à Lisbonne, le 18 et le 19 octobre, le premier sommet à être conduit par José Sócrates.

Sommet UE – Afrique

Dans le décours de la Conférence de Presse, José Sócrates, se rapportant au Sommet UE-Afrique, a encore dit que « pendant les derniers sept ans, l’Europe a payé chair le prix de ne pas avoir eu de dialogue institutionnalisé et régulier avec l’Afrique. L’Europe a perdu avec cette position et a appris à savoir faire la distinction entre ce qui est un rapport bilatéral entre l’UE et le Zimbabwe et ce qui est un rapport européen avec l’ensemble des pays du continent africain », le chef du Gouvernement de Lisbonne a précisé, ayant encore considéré que le fait « de ne pas avoir de dialogue politique avec l’Afrique affaiblit la dimension mondiale de l’Union Européenne ».